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Des actions syndicales avaient été lancées pour protester contre les conditions de licenciement dans la succursale de Walo à Genève (archives).

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Le conflit entre la direction de la succursale genevoise du groupe de construction zurichois Walo Bertschinger et les syndicats est terminé. Un plan social a été signé après l'annonce il y a près de deux mois de la fermeture du site de Satigny (GE).

L'accord a été conclu mardi après deux séances devant la Commission paritaire genevoise du gros oeuvre (CPGO), ont indiqué mercredi les différentes parties. Les divergences liées aux conditions de licenciement des 41 employés ont pu être réglées.

Principale préoccupation des syndicats Unia, Syna et Syndicat interprofessionnel des travailleurs (SIT), la situation des travailleurs âgés a été discutée. Au total, 16 personnes licenciées ont plus de 50 ans. Un certain nombre de protections favorisant l'accès à la retraite anticipée ont été garanties.

Autre avancée, les partenaires ont trouvé un accord pour mieux prendre en compte les situations familiales des collaborateurs. Ceux qui n'auront pas pu trouver un autre emploi seront aidés.

Milliers de collaborateurs

La fin de ce conflit a été trouvée après plusieurs actions syndicales. Une grève avait duré six jours avant le lancement de la procédure de conciliation.

Les syndicats avaient alors reconnu des efforts de la part de l'employeur. Ils mentionnaient notamment l'intégration de six collaborateurs licenciés fin 2016 dans le plan social et une prise en compte partielle des travailleurs âgés par la proposition de postes dans le canton de Vaud.

Mais ils souhaitaient des garanties pour préserver le droit à la retraite à 60 ans pour ces personnes. Les syndicats estimaient aussi que la moitié des collaborateurs ne bénéficiait pas d'une indemnité suffisante.

L'entreprise avait justifié de son côté la restructuration par des pertes sur trois ou quatre ans constatées pour cette succursale genevoise, dont 6 millions de francs en 2016 pour un chiffre d'affaires de 12 millions. La conjoncture a notamment été rendue difficile par les prix très bas dans la branche.

Le directeur Philippe Zimmer, détaché depuis la succursale de Berne, va retrouver son poste. Aucune autre région en Suisse n'est concernée par la mesure de l'entreprise. Au total, le groupe emploie près de 2500 collaborateurs sur une vingtaine de sites.

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ATS