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Le candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine, Ben Carson, a assuré dimanche que sa campagne ne sera pas fragilisée par les accusations de mensonges sur plusieurs épisodes de son passé. Il accuse les médias d'être "biaisés".

Le neurochirurgien à la retraite, au coude-à-coude avec le milliardaire Donald Trump dans les sondages, dénonce depuis des jours une chasse aux sorcières médiatique sans toutefois apporter d'éclaircissement sur les accusations qui portent par exemple sur sa jeunesse qu'il prétend violente ou encore sur une offre reçue par une prestigieuse école militaire.

Dimanche, le Wall Street Journal a ajouté une nouvelle remise en cause du récit de la vie de Ben Carson, qu'il veut une parfaite illustration du rêve américain: enfant à problèmes pauvre de Detroit devenu éminent neurochirurgien.

Pas de changement de cap

La publication a mis en doute un épisode de la scolarité de Ben Carson à la prestigieuse université de Yale. Elle a expliqué être incapable de vérifier qu'il a bien protégé, à l'époque, des étudiants blancs durant les émeutes qui ont suivi l'assassinat de Martin Luther King.

Un nouveau front qui ne change rien à sa candidature pour 2016. "Absolument pas", a répondu M. Carson sur la chaîne ABC, questionné sur d'éventuels changements dans sa campagne après l'enchaînement des enquêtes. "Notre campagne est le plus important. Nous disons la vérité, nous nous occupons des vraies questions", a-t-il ajouté.

"Etre scruté de la sorte et ce qui se passe avec moi (...), je ne l'ai pas vu avec quelqu'un d'autre", a par ailleurs répondu à la chaîne NBC News M. Carson, d'une voix toujours posée.

Imprécisions possibles

Ben Carson campe depuis lundi sur positions. Il a réaffirmé s'être vu proposer, à l'âge de 17 ans, une bourse d'étude par l'Académie de West Point, par le général William Westmoreland, version remise en doute par Politico.

Il a par ailleurs soutenu que ses accès passés de violence l'ont conduit, adolescent, à tenter de poignarder un garçon de 14 ans, sauvé par la boucle de son ceinturon, ou menacer sa mère avec un marteau, pour une histoire de choix vestimentaire.

Mais il estime désormais qu'il a pu être imprécis sur ces histoires anciennes. "Montrez-moi quelqu'un (...) qui est 100% précis dans tout ce qu'il dit sur des événements qui se sont produits il y a 40 ou 50 ans", a-t-il demandé à ABC.

Preuve, selon lui, que sa campagne ne souffrira pas de ce mauvais pas, il a tweeté samedi soir que cette controverse avait conduit à une levée de fond exceptionnelle, indiquant avoir reçu quelque 3,5 millions de dollars pour ce seul week-end. "Merci, médias biaisés", a-t-il conclu.

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ATS