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Admir Mehmedi: "Je ne vais pas me cacher devant Zabaleta"

Ce contenu a été publié le 29 juin 2014 - 18:05
(Keystone-ATS)

"Je sens que toute la Suisse est fière de nous. Je n'ose imaginer l'euphorie qui pourrait bercer le pays si nous gagnons mardi..." Admir Mehmedi mesure pleinement la chance qui s'offre à lui.

"La pression est évacuée. Ce huitième de finale contre l'Argentine ne suscite qu'une tension positive, souligne le joueur du SC Fribourg. Nous savons ce que nous avons à faire: jouer de la même manière que contre le Honduras. Défendre de manière très compacte et contrer. Face à la France, nous nous sommes efforcés de faire le jeu et on connaît le résultat..."

Ce réalisme à l'italienne, ou à la mode Ligue 1 si vous préférez, Admir Mehmedi et ses coéquipiers le revendiquent. Ils savent parfaitement que leur salut ne sera nulle part ailleurs. "Je serai sans doute confronté à Pablo Zabaleta. C'est un défenseur très agressif, très offensif. Il va beaucoup monter, il va donc ouvrir des espaces. Une chose est sûre: je ne vais pas me cacher devant lui."

Une saison réussie en Bundesliga a métamorphosé un Admir Mehmedi (23 ans) qui n'avait sans doute pas opéré le bon choix en janvier 2012 avec son transfert au Dynamo Kiev. A Fribourg, sous la férule de Christian Streich, l'ancien joueur du FC Zurich a "musclé" son jeu pour reprendre une expression chère à un entraîneur Champion du monde. "Je cours davantage qu'avant. Je suis plus fort physiquement, reconnaît-il. Plus fort dans la tête aussi."

Ce plomb qui lui est entré entre les deux oreilles l'a sans doute aidé à attendre son heure au sein de cette équipe de Suisse. Elle a sonné lors de cette Coupe du monde. Remplaçant contre l'Equateur, il est entré à la pause pour Valentin Stocker. "J'ai eu le bonheur de marquer d'entrée. J'ai su saisir ma chance, se félicite-t-il. Ottmar Hitzfeld était venu me parler quelques jours plus tôt pour me dire que j'allais commencer cette Coupe du monde sur le banc. Il m'a avoué que ce choix de ne pas me titulariser avait été très dur à arrêter." Aujourd'hui, la question ne se pose plus. A gauche, c'est désormais Admir Mehmedi le taulier et Valentin Stocker n'a plus qu'à ronger son frein.

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