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L'affaire Blocher-Roschacher est close. Aucun élément n'est venu corroborer l'hypothèse d'un complot mené par l'ancien conseiller fédéral pour destituer ou affaiblir l'ex-procureur général de la Confédération. Forte de ce constat, la délégation des commissions de gestion du Parlement a mis un terme à son enquête.

De plus amples investigations n'apporteraient très vraisemblablement pas d'éléments nouveaux, précise la délégation dans un communiqué publié vendredi. Elle avait repris le dossier des mains de la commission de gestion du National suite à des indiscrétions répétées.

L'affaire avait fait grand bruit. Informée en août 2007 par le Ministère public de la Confédération (MPC) de l'existence de documents dits "Holenweger", du nom du banquier privé Oskar Holenweger, la commission de gestion a ouvert le 5 septembre une enquête.

Elle voulait savoir s'il y avait eu un plan visant la destitution ou l'affaiblissement de Valentin Roschacher auquel des représentants des autorités fédérales auraient participé. L'UDC s'était fortement insurgée, voyant dans ces investigations un complot ourdi contre le ministre de la justice Christoph Blocher pour empêcher sa réélection au Conseil fédéral le 10 décembre 2007.

Diverses interprétations

Les documents "Holenweger" consistent en un plan connu sous le nom de plan H et en feuilles de chevalet de conférence ("flipcharts") du banquier, sous le coup à l'époque d'une procédure pénale en instance auprès de l'Office des juges d'instruction fédéraux. Selon la délégation, ces textes laissent place à diverses interprétations.

Les données y figurant ne proviennent pas obligatoirement ni uniquement d'indiscrétions de la part de représentants des autorités fédérales dans le cadre d'un plan. Oskar Holenweger a en outre eu vent d'informations ayant pu servir de base à ces documents, grâce à ses avocats qui ont eu accès au dossier auprès de l'Office des juges d'instruction fédéraux et aux pannes liées à cette consultation.

ATS