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Berne - Une enquête administrative a été ouverte à l'encontre de la police cantonale neuchâteloise. Des agents pourraient avoir oeuvré sans autorisation pour le Service cantonal de surveillance et des relations au travail (SSRT), lorsqu'il était dirigé par Frédéric Hainard.
"On a eu connaissance d'un certain nombre de collaborations" entre la police et le SSRT, "sans que l'on puisse immédiatement cadrer cette collaboration et sans que l'on n'aie immédiatement de compte-rendu au sujet de celle-ci", a déclaré dimanche au 19:30 de la Télévision Suisse Romande (TSR) le conseiller d'Etat Jean Studer.
"Ce sont ces lacunes qui nous ont amené à nous demander comment les choses se sont passées, comment les choses nous ont été rapportées ou non", a-t-il ajouté.
Pour l'heure toutefois, "en l'état de mes connaissances, je n'ai pas d'éléments qui me permettent d'imaginer qu'il y avait une police parallèle", a toutefois nuancé Jean Studer. "Peut-être que l'enquête apportera des éléments à ce sujet, mais je l'ignore pour l'instant", a-t-il dit.
En charge de la police, Jean Studer a requis une enquête administrative, indépendante de celle menée par la commission d'enquête parlementaire sur les agissements de Frédéric Hainard, qui a officiellement quitté le Conseil d'Etat dimanche.
Pour mémoire, c'est au sein du SSRT que travaillait la maîtresse de Frédéric Hainard. Ce service est notamment chargé de débusquer les cas de travail au noir. Frédéric Hainard aurait participé en personne à certaines missions, ce qui lui a valu d'être accusé d'abus de pouvoir et de népotisme présumés, accusations sur lesquelles enquête la CEP instituée en mai.

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ATS