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Berne/Tripoli - Deux ans après l'arrestation d'Hannibal Kadhafi à Genève, la normalisation des relations entre la Suisse et la Libye reste marquée par de nombreuses zones grises. Le volet juridique végète tant pour le tribunal arbitral qu'à Genève et les exportations suisses vers Tripoli ont chuté.
La Suisse et la Libye ont désigné leurs représentants au sein du tribunal arbitral qui devra se pencher sur les conditions de l'arrestation d'Hannibal Kadhafi à Genève. Mais les deux juristes n'ont toujours pas choisi le président du tribunal.
Au bout de 30 jours, selon l'accord, cette tâche est censée revenir au président de la Cour internationale de justice (CIJ) Hisashi Owada. Selon l'accord de 2009, les 30 jours étaient comptés à partir de la signature dudit accord.
Interrogé mercredi par l'ATS, le porte-parole de la CIJ a indiqué que le cas était plutôt géré par la Cour permanente d'arbitrage (CPA), basée comme la CIJ à La Haye. Une responsable de la CPA a toutefois précisé que cet organe n'avait pas d'indication sur ce dossier.
Une fois constitué, le tribunal d'arbitrage entre la Suisse et la Libye aura 60 jours pour trancher sur les faits.
A Genève, la justice genevoise tente toujours de trouver le responsable de la fuite des photos d'identité judiciaire d'Hannibal Kadhafi. La Suisse avait versé 1,5 million de francs sur un compte allemand pour aider à la libération de Max Göldi. Si le responsable de la fuite des photos n'est pas identifié, cette enveloppe sera versée à Tripoli.
Côté économique, les exportations suisses n'ont cessé de dégringoler ces derniers mois. En mai, elles ont chuté de 83,3% à 2 millions de francs contre un recul de 99,6% des importations (pétrole brut) en provenance de Tripoli.
Sur place, la présence physique des Suisses est elle aussi très faible. Selon des indications récentes du DFAE, outre une trentaine de doubles-nationaux, seuls cinq Suisses, dont deux travaillent pour l'ambassade, se trouvent en Libye.
Hannibal Kadhafi et sa femme Aline, enceinte alors de 9 mois, avaient été arrêtés dans un hôtel de Genève. Soupçonnés d'avoir maltraité leurs 2 domestiques, ils avaient été inculpés le 17, après 2 nuits en détention préventive, et libérés contre une caution de 500'000 francs.

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ATS