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L'enquête sur l'agression de Luca en hiver 2002 à Veysonnaz pourrait repartir de zéro. Un expert italien, mandaté par la famille, a écarté la thèse du chien. L'avocat de la famille du jeune homme, devenu tétraplégique, va saisir la justice italienne.

Certaines lésions sont absolument incompatibles avec l'agression d'un chien, a indiqué Luciano Garofalo, enquêteur et expert scientifique, jeudi soir dans le "19:30" de la TSR. Un chien ne provoque pas des contusions ou fractures. "Nous sommes convaincus que Luca a subi une agression d'autres personnes", a-t-il ajouté.

Nino Marazzita, avocat de la famille Mongelli, a remis le dossier et le rapport d'expertise au ministre italien de la justice. Celui-ci peut ensuite saisir le Tribunal de Rome pour lui demander d'ouvrir une enquête, a-t-il dit à la TSR.

"Reconstruire la dynamique de l'histoire"

Un juge italien pourra déposer une commission rogatoire internationale. L'enquête, si elle repart de zéro, sera conduite par l'Italie.

La science a fait des progrès ces dernières années, a expliqué de son côté M. Garofalo. "Il faut partir des éléments à disposition pour reconstruire la dynamique de l'histoire".

La justice valaisanne, qui a rouvert le dossier il y a plus d'une année, pense que le principal protagoniste de l'attaque est le chien. Luca, sept ans au moment des faits, était resté 3 mois dans le coma.

ATS