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Sion - La demande de grâce de Bernard Rappaz sera traitée par le Parlement valaisan au mois de novembre conformément à la législation. Le bureau du Grand Conseil n'a même pas évoqué dans sa séance de mardi la possibilité d'aborder le cas lors de la session de septembre.
Les demandes de grâce sont, selon la législation, examinées lors des sessions de mai et de novembre, a expliqué mardi à l'ATS le chef du service parlementaire Claude Bumann. Mais le bureau du Grand Conseil a la possibilité de faire des exceptions.
Ce ne fut pas le cas mardi. Le bureau s'est réuni pour arrêter le programme de la session de septembre. Aucun membre du bureau, composé du président, des vice-présidents et des chefs des groupes parlementaires, n'a parlé du cas Rappaz, a précisé M. Bumann. Sa demande de grâce sera donc traitée en novembre.
Le chanvrier valaisan a été condamné en novembre 2008 pour violation grave de la loi fédérale sur les stupéfiants et gestion déloyale aggravée, notamment. En mars dernier, il a été conduit en prison, où il a entamé une grève de la faim. Après un jeûne d'une centaine de jours non consécutifs, il a été hospitalisé.
Craignant pour sa santé, la conseillère d'Etat valaisanne Esther Waeber-Kalbermatten a ordonné en juillet sa détention à domicile provisoire, dans l'attente du jugement du Tribunal fédéral.

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ATS