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Sion - Le Tribunal cantonal valaisan a ordonné aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) de nourrir Bernard Rappaz de force, sous peine de sanction. Les HUG prennent acte et examinent la faisabilité de cette décision de justice sur les plans juridique, médical et éthique.
L'obligation d'alimenter le chanvrier contre son gré a été notifiée par le TC aux médecins des HUG vendredi dernier dans le cadre d'une mesure provisionnelle. Elle a été confirmée par le TC dans un arrêt daté du 10 novembre.
Contactés jeudi par l'ATS, les HUG indiquent avoir pris acte en début de semaine de l'injonction des autorités valaisannes de procéder à la nutrition forcée de Bernard Rappaz. Pour l'heure, ils "examinent la faisabilité de cette décision sur les plans juridique, médical et éthique."
Recours auprès du TF
Dans son arrêt du 10 novembre, le TC rejette le recours de Bernard Rappaz. Le chanvrier avait contesté la décision de la cheffe du département valaisan de la sécurité Esther Waeber-Kalbermatten de lui refuser une nouvelle interruption de peine.
Aba Neeman, avocat de Bernard Rappaz, a indiqué jeudi à l'ATS déposer immédiatement un recours auprès du Tribunal fédéral, assorti d'une demande de mesure provisionnelle. Le défenseur espère obtenir un arrêt domiciliaire dans l'attente de la décision du TF.
Personnalités mobilisées
Au fil des jours, l'affaire Rappaz suscitent toujours plus de réactions de personnalités de tous bords qui prennent publiquement position. Certaines demandent une interruption de peine ou une grâce pour éviter la mort du détenu valaisan en grève de la faim depuis 77 jours.

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ATS