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Blanchi en première instance, Laurent Ségalat a été rejugé jeudi à Lausanne par la Cour d'appel du Tribunal cantonal. Aucun élément nouveau n'est sorti de l'audience. Le Ministère public a requis 16 ans de prison pour meurtre alors que la défense a plaidé l'acquittement. Verdict vendredi.

"Il n'y a pas d'autre hypothèse possible" que la culpabilité de Laurent Ségalat pour le meurtre de sa belle-mère Catherine le 9 janvier 2010 à Vaux-sur-Morges (VD), a affirmé Eric Cottier, procureur général du canton de Vaud, dans une salle bondée où avait pris place le généticien français de 48 ans, dont la venue était restée longtemps incertaine.

Colère contre le jugement

"La justice ne peut pas se satisfaire d'une fable", a poursuivi le procureur, très remonté contre le jugement du Tribunal de la Côte prononcé le 1er juin.

Experts "mercenaires"

Laurent Ségalat est un être double qui a su cacher sa véritable nature, a affirmé l'avocat général.

Eric Cottier a dénoncé aussi les critiques émises par la défense contre le travail de la police et de ses experts. Il a dénoncé en revanche les analyses des experts "mercenaires", autrement dit payés par la défense.

Pas de mobile

"Nous ne saurons jamais le mobile" de Laurent Ségalat, a reconnu le procureur général. Il a demandé l'arrestation immédiate de l'accusé lors de la lecture du verdict, vendredi à 16h00, si une condamnation était prononcée. Le risque de fuite est "tout à fait concret dans cette affaire".

Français, Laurent Ségalat vit à Thonon (F) et n'est pas extradable. Il a obtenu un sauf-conduit pour la seule journée de jeudi. En réponse à une question du procureur, il a indiqué qu'il avait "l'intention" de venir vendredi.

"Roi de l'intox"

Avocat des parties civiles, Jacques Barillon a qualifié Laurent Ségalat de "roi incontestable et incontesté de l'intox".

Pour la défense, Marie-Pomme Moinat a contesté qu'un acquittement doive être aussi motivé qu'une condamnation. A sa suite, Gilles-Jean Portejoie n'a pas parlé du doute comme en première instance mais cette fois de "certitudes absolues".

Expertise cruciale

Se basant sur le rapport du gastro-entérologue zurichois Michael Fried, Gilles-Jean Portejoie a cherché à montrer que Laurent Ségalat ne pouvait pas être à Vaux-sur-Morges au moment de la perte de connaissance de Catherine qui a entraîné sa mort.

Interrogé par la Cour, Laurent Ségalat a simplement dit qu'il n'avait pas pu aller sur la tombe de ses parents et qu'il espérait avoir l'occasion de le faire bientôt.

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ATS