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Paris - Jean-Marie Le Pen a été relaxé par un tribunal de Paris d'accusations d'incitation à la haine raciale. Le leader d'extrême droite français était poursuivi sur la base d'affiches de campagne, s'inspirant de celles de l'UDC contre la construction de minarets en Suisse.
Titré "Non à l'islamisme", le placard représentait une femme intégralement voilée à côté d'une carte de France, recouverte du drapeau algérien, et sur laquelle se dressaient sept minarets en forme de missiles.
Le tribunal correctionnel de Paris n'a pas jugé le dossier sur le fond, mais a débouté, pour des questions de forme, les deux associations (Licra et SOS Racisme) qui poursuivaient le député européen.
Pour les juges, le leader d'extrême droite n'était "ni l'auteur de l'affiche en cause, ni le responsable des sites sur lesquels elle avait été diffusée".
Jean-Marie Le Pen, 82 ans, a en grande partie bâti sa carrière politique sur un discours populiste et anti-immigrés. Il était parvenu en 2002 au second tour de l'élection présidentielle. Il cèdera son poste de président du Front national en janvier.

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ATS