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Les travailleurs se rendaient par milliers jeudi matin à la mine de platine de Marikana, au nord de l'Afrique du Sud, conformément à l'accord signé mardi. Mais la production de la mine gérée par Lonmin ne devrait reprendre que dans quelques jours, après six semaines d'une grève qui a fait 46 tués.

Elle doit attendre le temps de faire passer des examens médicaux aux 28'000 employés du numéro trois mondial du platine et de vérifier les installations.

La mine, étrangement silencieuse pendant la grève, avait repris une activité trépidante, des véhicules remplis à ras-bord amenant les travailleurs au travail. Beaucoup étaient satisfaits de leurs augmentations de salaire de 11 à 22 %, arrachées au terme de cette sanglante grève sauvage commencée le 10 août, ont-ils raconté.

Division évoquée

"Nous sommes heureux d'aller travailler. Nous avons obtenu ce que nous voulions", a dit Yandisa Mehlo, 37 ans, même si les mineurs n'auront finalement pas le salaire de base de 12'500 rands (environ 1396,80 francs) mensuels qu'ils réclamaient avec véhémence.

D'autres étaient moins satisfaits, mais sont retournés au travail en désespoir de cause après avoir été privés de paie pendant plus d'un mois.

La police a abattu 34 personnes à Marikana le 16 août, alors que de violents affrontements intersyndicaux avaient fait 10 tués dans les jours précédents. Un permanent syndical a été battu à mort la semaine dernière et une femme est décédée cette semaine après avoir été touchée par une balle en caoutchouc tirée par la police samedi.

La police maintenait jeudi matin une présence discrète, ses véhicules étant garés à distance.

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ATS