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La justice genevoise a classé la plainte déposée par un fils de diplomate à l'ONU pour agression. Cette affaire, très médiatisée l'été dernier à Genève et au-delà, avait suscité un vif débat sur l'insécurité au bout du lac et terni l'image de la Genève internationale.

Faute d'identification des agresseurs, la plainte a été classée le 29 mars par l'ancien procureur général Daniel Zappelli, a indiqué jeudi à l'ats le service de presse du Ministère public, confirmant une information de la "Tribune de Genève". Le dossier pourra être rouvert si de nouveaux éléments l'exigent.

Dans son récit livré aux médias, le jeune homme avait expliqué avoir été tabassé dans la nuit du 16 au 17 juillet par une dizaine de personnes d'origine maghrébine après avoir simplement révélé sa nationalité américaine à l'une d'elles. Ses agresseurs auraient même tenté de le jeter dans le Rhône.

Renforcer la police

Fin août, le Mouvement Citoyens genevois (MCG) contestait la thèse de l'agression purement gratuite. Pour le parti, qui affirmait posséder des preuves, l'affaire se résumait à un deal qui aurait mal tourné. Une version qui n'a pas été confirmée par la police ou la justice.

Reste que ce fait divers avait fait grand bruit. L'ONU avait adressé une circulaire à ses employés pour leur rappeler les dangers de se promener seul la nuit au centre-ville. Préoccupé par la détérioration de la sécurité au bout du lac, le Département fédéral des affaires étrangères avait rencontré les autorités cantonales.

De son côté, Genève avait décidé d'augmenter les effectifs de la police. Et le Grand Conseil avait adopté une motion en faveur de la construction provisoire de 250 places de détention administrative pour les délinquants étrangers multirécidivistes.

ATS