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La Suisse va à l'avenir renforcer son aide au développement dans le domaine de la santé. Car des systèmes de santé de qualité induisent moins de pauvreté et plus de stabilité sociale, a affirmé le conseiller fédéral Didier Burkhalter vendredi à Bâle.

La priorité doit être donnée à la généralisation des systèmes de santé, la lutte contre les maladies qui frappent les plus pauvres et améliorer la santé des mères, nouveaux-nés et enfants.

Un bon système de santé garantit une meilleure sécurité sociale, la paix et la stabilité économique, à déclaré M. Burkhalter, selon le texte de son discours, en ouvrant la conférence annuelle de la Direction du développement et de la coopération (DDC) et du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

"Capitale mondiale de la santé"

La Suisse dispose d'excellents atouts dans le domaine de la santé. Le chef du Département fédéral des Affaires étrangères a qualifié Genève, qui abrite notamment l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), de "capitale mondiale de la santé".

Notre pays peut se targuer d'un excellent savoir-faire dans ce domaine, que ce soit dans l'industrie privée ou la recherche, a souligné M. Burkhalter. Sans compter sur les nombreuses organisations humanitaires travaillant à l'amélioration de la situation sanitaire dans les pays à petits revenus.

Stratégie internationale

"Eradiquer la pauvreté sous ses formes les plus diverses et insidieuses reste l'une des plus grandes tâches du monde", a encore déclaré le chef du DFAE. Il est indispensable pour y parvenir de travailler en partenariat avec la communauté internationale.

Et dans cette perspective, il a rappelé que les 193 membres de l'ONU se réunissent en sommet les 26 et 27 septembre pour finaliser un ambitieux programme dans lequel la Suisse s'est fortement impliquée sous le label "l'eau, la santé, la paix et l'égalité". Les chefs d'Etat et de gouvernement adopteront à cette occasion les nouveaux "Objectifs de développement durable".

Le conseiller fédéral a encore relevé le paradoxe "de voir à quel point notre génération doit faire face à des défis qui, eux, se moquent éperdument des frontières".

ATS