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Air France : près de 140 vols annulés - Suisse touchée

Les passagers d'Air France devront continuer d'observer le panneau des départs pour vérifier si leur vol est maintenu, ou non (archives).

KEYSTONE/EPA/JEREMY LEMPIN

(sda-ats)

La grève des hôtesses et stewards d'Air France a provoqué vendredi l'annulation de 139 vols long et moyen-courriers au départ ou à l'arrivée de l'aéroport parisien de Roissy. Un mouvement qui tombe en plein coup d'envoi du grand chassé-croisé de l'été.

Au troisième jour d'un conflit prévu jusqu'au 2 août, à Roissy 138 vols ont été annulés par anticipation et un avion pour Delhi a été supprimé "à chaud" vendredi matin. Selon des sources aéroportuaires, plus de neuf long-courriers sur dix (93%) sont assurés ainsi que 76% des moyen-courriers.

A Orly, 20% des vols étaient annulés vendredi matin. Mais il est probable qu'il y ait des "annulations à chaud dans la journée, sur les moyen-courriers notamment", ont indiqué des sources aéroportuaires.

Concernant le trafic avec la Suisse, deux vols de Paris pour Genève ont été annulés et trois dans le sens inverse, selon un pointage effectué par l'ats sur le site de Cointrin. Deux vols ont été annulés (aller-retour) entre Zurich et la Ville lumière. Pas d'annulation en revanche pour les liaisons avec l'EuroAirport de Bâle-Mulhouse.

80% assuré samedi

Air France prévoit d'assurer 80% de ses vols samedi. Un chiffre quasi stable par rapport à vendredi, a indiqué la compagnie. Plus de 90% des vols long-courriers, plus de 70% des moyen-courriers à Roissy et plus de 80% des vols intérieurs seront maintenus, selon ses prévisions.

Dans un communiqué, la compagnie prévient également que "des annulations et des retards de dernière minute ne sont pas à exclure". Le transporteur anticipe 42% de grévistes samedi, contre 36% vendredi, soit la plus forte mobilisation depuis le début de la grève mercredi.

Regret du PDG

Jeudi, le PDG d'Air France-KLM, Jean-Marc Janaillac, a dénoncé un conflit social "extrêmement regrettable et agressif", au "coût financier très élevé". Mais pour les syndicats, le "mouvement massif" déclenché mercredi est une réponse à "l'obstination" de la direction qui refuse "de garantir (des) conditions de travail et de rémunération sur une période décente".

Alors que le texte en vigueur arrive à son terme au 31 octobre, le SNPNC et l'Unsa réclament un nouvel accord d'une durée de cinq ans ou à durée indéterminée. Le conflit social intervient en plein pic estival, une période stratégique pour la compagnie qui devait convoyer 150'000 passagers chaque jour ce week-end.

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