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Alexis Tsipras a nommé son ancienne porte-parole Olga Gerovassili (à droite) à la tête du ministère de la police (archives).

Keystone/EPA ANA-MPA/FOTIS PLEGAS G.

(sda-ats)

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a remanié mardi son gouvernement dans la perspective des élections législatives de l'an prochain. Cette décision intervient peu après la sortie du pays de huit ans de plans d'aide octroyés par l'UE et le FMI.

M. Tsipras conserve son ministre des Finances Euclide Tsakalotos, qui a mené toutes les négociations avec les créanciers du pays depuis juillet 2015. Il garde aussi son ministre de la Défense Panos Kammenos, leader du petit parti souverainiste de droite ANEL avec lequel le dirigeant de gauche radicale s'est allié en janvier 2015.

Les ministres du Travail, du Tourisme, des Migrations et des Affaires étrangères restent également en place. L'actuel chef de la diplomatie Nikos Kotzias est toujours en train de travailler sur le délicat accord concernant le futur nom du voisin macédonien, qui doit désormais être approuvé dans les deux pays.

"Du sang neuf"

M. Tsipras fait entrer plusieurs jeunes cadres de son parti Syriza au gouvernement. A la tête du ministère de la Police, il place son ancienne porte-parole Olga Gerovassili, qui remplacera Nikos Toskas, qui a démissionné après l'incendie de Mati qui a fait 97 morts en juillet, selon un bilan non encore définitif. Mme Gerovassili était jusqu'ici ministre des Réformes administratives.

La vice-ministre de la Police sera également une femme, Katerina Papacosta, qui appartenait précédemment au parti conservateur Nouvelle Démocratie (ND). Autre marque d'ouverture, l'ancienne ministre socialiste de la Santé Mariliza Xenogiannakopoulou devient ministre de la Réforme administrative.

Lundi, le ministre sortant de l'Intérieur, Panos Skourletis, avait été désigné secrétaire de Syriza. Il est remplacé à l'Intérieur par Alexis Haritsis. Le secrétaire général du gouvernement Michalis Kalogirou prend le portefeuille de la Justice.

"Notre pays, le gouvernement et le parti ont besoin de sang neuf et d'avoir plus d'appétit pour poursuivre le travail", avait affirmé M. Tsipras lundi lors de la réunion du comité central de Syriza.

Syriza à la traîne

"Ce sera la mère de toutes les batailles (...) Pour toutes (les) remporter, nous avons besoin de rassemblement, d'unité et de renouveau", avait-il ajouté, faisant référence aux législatives prévues à l'automne 2019.

Actuellement, dans les sondages, Syriza est crédité de 5,3%, soit 11,6 points de moins que la Nouvelle démocratie, en tête des intentions de vote.

La Grèce est sortie officiellement lundi dernier de son troisième et dernier plan de renflouement financier avec l'espoir de pouvoir de nouveau se financer à terme sur les marchés. Depuis avril 2010, en contrepartie d'une politique d'austérité drastique, la Grèce a reçu au total 288 milliards d'euros d'aide financière dans le cadre de trois programmes successifs de renflouement.

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ATS