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Zurich - Les consommateurs peuvent manger des oranges espagnoles en toute tranquillité. Elles contiennent si peu de pesticides qu'il est possible d'en manger la peau, selon une étude publiée ce lundi par l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).
La plupart des substances utilisées pour traiter les oranges se dégradent relativement rapidement. Lorsque les fruits sont mis en vente quelques semaines après la récolte, il n'existe plus de risque pour la santé, souligne l'EPFZ.
Même la peau des oranges, dans laquelle les pesticides s'accumulent, peut être mangée. Les scientifiques zurichois recommandent toutefois de la faire chauffer avant de la consommer. Les pesticides se dégradent à partir de 200 degrés centigrades.
Dernier bainLes chercheurs ont toutefois été surpris: 95% des pesticides entrent dans le fruit lors du "dernier bain", c'est-à-dire lorsque les oranges sont lavées après la récolte en vue du transport. Ces bains sont des mélanges de fongicides.
Les nouvelles lignes directrices de l'Union européenne pour la production intégrée autorisent 25 pesticides différents pour traiter les fruits. Les producteurs en utilisent en moyenne cinq. Leur dangerosité éventuelle est exagérée, selon l'EPFZ.
Des chercheurs de la Haute école zurichoise ont calculé l'impact des pesticides sur l'espérance de vie. En Suisse, elle est réduite de 4,2 minutes. Pour chaque kilo de fruits traités qu'il mange, un consommateur suisse absorbe en moyenne 0,41 gramme de pesticide.

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ATS