Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Londres - L'Allemagne, la Grande-Bretagne et la France ont annoncé le lancement coordonné d'une taxe sur les banques à hauteur des risques auxquels celles-ci exposent le système financier et l'économie des trois pays. Les trois Etats visent une mise en oeuvre en 2011.
A trois jours du sommet du G20 à Toronto, les trois principales économies européennes ont marqué dans un communiqué commun leur volonté d'aller de l'avant, avec ou sans le consentement des autres membres de ce club des vingt plus grandes puissances industrialisées ou émergentes du monde.
Il s'agit de faire en sorte que le secteur financier contribue "de manière juste et substantielle" au financement des interventions publiques en soutien au secteur bancaire ou en cas de crise financière, lit-on dans ce communiqué.
Les trois gouvernement espèrent que la taxe aura des vertus prudentielles en encourageant les banques à "apporter les ajustements nécessaires à leur bilan pour réduire ces risques".
Berlin, Londres et Paris proposent que cette taxe soit assise sur le bilan des banques. Si le principe est le même dans les trois pays, les modalités pourront varier en fonction du contexte et de la fiscalité de chacun d'eux.
"Le niveau de prélèvement tiendra compte dans tous les cas de la nécessité de garantir des conditions équitables", précise la déclaration commune, l'idée étant d'éviter qu'un système bancaire soit favorisé par rapport aux deux autres.
Les dirigeants français ne se font guère d'illusion sur la possibilité de convaincre leurs partenaires du G20 d'adopter le même type de mesure, à laquelle le Canada, pays hôte du sommet de Toronto, est radicalement opposé.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS