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La police cantonale vaudoise développe des partenariats avec les Hautes Ecoles pour ses besoins technologiques. Elle affirme que tout se fait en respect de la loi, indique jeudi son porte-parole, sans préciser la nature des projets.

Des collaborations sont par exemple menées actuellement avec la Haute Ecole d'ingénierie du canton de Vaud (HEIG-VD) ou l'école des sciences criminelles de l'Université de Lausanne, déclare à l'ats Jean-Christophe Sauterel. Il s'agit "d'études" et la police ne confirme pas les informations du journal "Le Matin" sur le développement de logiciels espions pour s'infiltrer dans les téléphones intelligents.

Il n'y a "aucune application" de ce genre en service actuellement à la police, souligne le porte-parole. Les Hautes Ecoles doivent s'engager à respecter une clause de confidentialité lorsqu'elles acceptent ces mandats. La fuite dans la presse ne remet pas en cause la politique de la police, poursuit-il.

Rien d'illégal

L'activité de la police en matière de surveillance ne viole pas la légalité, selon Jean-Christophe Sauterel. "Il n'y a pas de problème de base légale. La police ne travaille pas dans les nuages. Tout élément qui serait recueilli hors du cadre légal serait invalidé" par la justice, souligne le responsable.

A la mi-octobre, le Département fédéral de justice et police (DFJP) reconnaissait qu'un logiciel espion (cheval de Troie) avait été utilisé pour s'introduire dans des ordinateurs et lutter contre le terrorisme et la criminalité organisée. Le canton de Vaud a admis aussi avoir pu arrêter un pédophile par un tel biais.

Face au débat sur l'utilisation de ces logiciels, le Conseil fédéral a indiqué une piste. Il suggère de profiter de créer la base légale adéquate à l'occasion de l'actuelle révision de la loi fédérale sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication (LSCPT).

ATS