Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'année 2015 a constitué pour les producteurs d'hydroélectricité un exercice de non-réponse aux questions-clés qui se posent en Suisse, estime Michael Wider, directeur de la production du groupe énergétique Alpiq. Les défis restent entiers pour le secteur.

L'exercice 2015 s'est révélé contradictoire, constate Michael Wider dans une interview parue lundi dans Le Nouvelliste. "L'actualité montre que la Suisse se dirige clairement vers les énergies renouvelables, mais que l'hydroélectricité est exclue de cette catégorie alors qu'elle est en difficulté et qu'elle constitue le socle de la politique énergétique 2050 de la Confédération."

Les questions sont nombreuses, comme celle de savoir quelle est la place de cette production indigène, propre, renouvelable et performante, note celui qui, outre son siège à la direction générale d'Alpiq, préside la société Hydro Exploitation. Basée à Sion, cette dernière compte notamment le groupe énergique vaudois parmi ses actionnaires.

Conditions-cadres en jeu

Michael Wider se plaint de la rigidité du contexte sectoriel prévalant en Suisse. A Berne, cette année, "nous avons davantage assisté à une sensibilisation du monde politique qu'à une évolution au niveau des conditions-cadres."

"On est toujours confronté à la réalité d'un marché distordu par le prix trop bas du CO2 et les subventions massives", à l'instar de la situation en Allemagne. Et la réponse attendue de la Confédération n'est pas en phase avec les questions principales qui préoccupent la branche, estime le membre de la direction générale d'Alpiq.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS