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Alpiq veut supprimer 450 de ses 10'800 emplois, dont la moitié environ en Suisse, pour redresser sa rentabilité. Le groupe énergétique a vu son bénéfice net fondre de 57% au cours des neuf premiers mois de l'année à 180 millions de francs. Le siège devrait quitter Neuchâtel.

L'exercice 2011 bouclera sur une perte, pour un montant non précisé, en raison de correctifs de valeurs et de provisions, a indiqué vendredi Alpiq. Le plan de restructuration vise à recentrer le groupe sur son coeur d'activité, à simplifier son organisation ainsi qu'à diminuer ses coûts et son endettement.

Neuchâtel regrette

L'abandon de Neuchâtel comme siège d'Alpiq Holding devrait s'opérer en faveur d'un transfert vers Lausanne et Olten (SO), anciennes bases respectives d'EOS et d'Atel qui ont fusionné début 2009 pour former Alpiq. L'assemblée générale d'avril prochain est appelée à avaliser cette décision du conseil d'administration.

Neuchâtel avait été choisi fin 2008 comme une sorte de compromis entre la capitale vaudoise et la petite ville soleuroise. Le site emploie 20 personnes.

La ville regrette la perte annoncée du siège d'Alpiq Holding qui s'en ira du côté de Lausanne. Mais elle juge, par la voix de son président Alain Ribaux, que l'impact fiscal devrait être assez limité. "Le départ est dommage pour l'image de la ville", a-t-il indiqué.

Economie de 100 millions

Les divisions touchées par la restructuration sont le négoce, les ventes internationales, l'administration et les unités de support centrales et régionaux. Un plan social sera élaboré, a précisé Alpiq.

L'objectif d'Alpiq consiste à diminuer les coûts opérationnels de 100 millions de francs par an. Il recouvre également une réduction de l'endettement de 1,5 à 2 milliards d'ici à la fin de 2014. Les mesures sont motivées par la pression constante sur les prix de l'électricité et la décision des Chambres fédérales de sortir du nucléaire d'ici à 2034

ATS