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Alpiq précise son plan de restructuration en Suisse. Le numéro un helvétique de l'énergie va supprimer 170 postes dans le domaine du négoce et dans les unités de support. Le plan social mis en place bénéficiera d'un montant de 12,2 millions de francs.

Les suppressions d'emplois se traduiront par la résiliation de 130 contrats de travail, a indiqué Alpiq mardi. Quarante licenciements seront prononcés à Lausanne et 90 à Olten (SO). La moitié prendra effet cette année. Les emplois dans la production ne sont pas concernés. Alpiq compte 1000 postes dans le segment Energie qui est touché par ces mesures.

Plan social

En collaboration avec la commission du personnel, un plan social a été élaboré. Il propose un soutien à la réorientation professionnelle, des prestations de départ liées à l'âge et à l'ancienneté, des possibilités de préretraite et la prolongation du délai de résiliation des contrats.

Le programme de restructuration d'Alpiq présenté en novembre vise des économies de 100 millions de francs. Au total, le groupe va supprimer 450 postes. A l'étranger, les chiffres exacts dépendront des négociations sur la vente de diverses entités.

Parmi les mesures annoncées figure aussi le déplacement du siège du groupe de Neuchâtel à Lausanne. L'installation d'Alpiq Holding à Neuchâtel remonte à début 2009, au moment de la concrétisation de la fusion du vaudois EOS et du soleurois Atel pour créer Alpiq. Ce siège occupe 25 personnes.

Pas le seul

Alpiq InTec (AIT) et ses 3800 employés ne sont en revanche pas concernés. Celle-ci s'intéresse aux techniques de gestion des bâtiments ainsi qu'aux techniques du transport et de l'approvisionnement en énergie.

Alpiq n'est pas seul à souffrir de l'évolution du contexte général. Ses concurrents zurichois Axpo et bernois FMB ont aussi prévu des mesures de réductions de coûts.

ATS