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Les avocats du barman agressé par Mark Muller attendent une proposition du conseiller d'Etat concernant la levée de la clause de confidentialité sur le montant versé à l'employé du Màd. Ils dénoncent toutefois "l'inquisition carpocrate" du gouvernement dans l'affaire.

Les défenseurs sont prêts à discuter avec Mark Muller pour autant que cela soit sous les réserves des usages de la profession, d'avocat à avocat, ont-ils écrit jeudi au président du Conseil d'Etat Pierre-François Unger.

"On ne peut pas laisser la république partir de travers. Pierre-François Unger n'a aucune raison de nous interpeller, nous n'avons pas de compte à rendre au Conseil d'Etat", a souligné l'un des défenseurs du barman.

Ouverts à la négociation

Les avocats attendent de Mark Muller qu'il leur exprime directement ou par le biais de son défenseur sa volonté de renégocier la clause de confidentialité qu'il avait lui-même imposée à leur client. Ensuite, les deux parties verront si elles arrivent à s'entendre sur divers points, comme le rapport d'expert, sa publicité ou la publication de l'intégralité du dossier de procédure.

Mercredi, le gouvernement genevois a proposé de faire appel à un expert indépendant pour savoir si Mark Muller a versé une indemnité excessive au barman que le conseiller d'Etat a agressé à la Saint-Sylvestre. Selon lui, cette solution a le mérite de préserver la clause de confidentialité qui lie les deux parties

ATS