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L'enquête sur le décès en juillet dernier de la chanteuse britannique Amy Winehouse a conclu mercredi à une "mort accidentelle". Les investigations confirment l'hypothèse d'un "stop and go", une absorption massive d'alcool après une période d'abstinence.

Elle avait consommé 416 mg par décilitre de sang. La "conséquence non intentionnelle, à un tel niveau, a été sa mort soudaine et accidentelle", a jugé Suzanne Greenway, responsable de l'enquête. Un tel taux d'alcoolémie correspond à cinq fois la limite déterminant une conduite en état d'ébriété.

Des témoins ont indiqué que la diva soul, connue pour ses nombreux excès, n'avait pas bu une goutte d'alcool dans les trois semaines précédant sa mort survenue à son domicile londonien le 22 juillet.

Son cadavre avait été découvert par un garde du corps qui l'a laissée seule dans sa chambre pendant cinq heures. Andrew Morris a indiqué avoir cru dans un premier temps que la rock-star de 27 ans était endormie, mais en procédant à une vérification ultérieure, il a constaté qu'elle n'avait pas bougé et a donné l'alerte.

Les premières analyses avaient relevé la présence d'un taux d'alcoolémie élevé, sans établir s'il avait pour autant pu être fatal.

ATS