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Berne - La Suisse et la France ont mis un terme au conflit qui les opposait sur l'appellation d'origine contrôlée (AOC) Gruyère. Les producteurs de l'Hexagone renoncent à demander cette reconnaissance pour se contenter d'une indication géographique protégée (IGP).
"Les Français nous ont informés qu'ils renonçaient à demander l'AOC", a dit à l'ATS Philippe Bardet, directeur de l'Interprofession du Gruyère, confirmant une information du quotidien fribourgeois "La Liberté". Le syndicat interprofessionnel du Gruyère en France a transformé son dossier AOC en dossier IPG, moins contraignant.
Cette nouvelle demande a été déposée auprès de la Commission européenne. Celle-ci estimait que le dossier français n'était pas suffisamment étayé, avaient indiqué en février dernier des sources proches du dossier à Bruxelles.
La Suisse et l'Union européenne (UE) ont annoncé en décembre un projet d'accord sur la reconnaissance mutuelle des appellations d'origine protégées (AOP), des AOC et des IGP. Une vingtaine de produits alimentaires auront la même protection de part et d'autre des frontières.
Seul l'Emmental a été exclu de l'accord. En Suisse, l'"Emmentaler" est une AOC alors que dans l'UE, ce nom est considéré comme générique.
Cantons, entreprises et citoyens suisses ont pu exprimer leurs éventuelles remarques sur une liste de 800 AOP et IGP protégées dans l'UE. Jeudi, l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) informera les organisations AOC-IGP suisses sur les détails de cette consultation, a indiqué Philippe Bardet. Le responsable attend un calendrier clair pour la ratification de cet accord.

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ATS