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Des calendriers allant au-delà de l'an 4000 sont représentés sur des stèles de l'Empire maya retrouvées au Mexique et au Guatemala. Un expert mexicain dément les prédictions d'apocalypse pour 2012 attribuées à cette civilisation.

"Le monde d'aujourd'hui a une vision apocalyptique héritée de la religion judéo-chrétienne. Les Mayas non, pour eux il n'y avait pas de fin du monde, ils avaient un (système de) comptage infini des années. Nous pouvons dormir tranquille, ils évoquaient des dates de plusieurs milliers d'années plus lointaines", a assuré l'historien et expert des écritures mayas.

Dans le film américain "2012", inspiré du best-seller vendu à dix millions d'exemplaires de l'écrivain américain Steve Alten ("Le testament maya"), et d'autres ouvrages, une prédiction maya fixe la fin du monde au 21 décembre de cette année.

Une seule source

Les Mayas ont créé leur calendrier dit "du long compte" pour marquer des dates marquantes de leur passé et de leur avenir, gravées sur des pierres.

Mais à ce jour, selon les historiens, seule une pierre gravée découverte à Tortuguero, dans l'Etat de Tabasco, dans le sud-est du Mexique, indique que c'est en 2012 que doit s'achever l'ère actuelle du calendrier maya, entamée 3144 ans avant celle du calendrier romain. Pour plusieurs historiens mexicains, cette date représente simplement la fin d'un cycle et le début d'une 14e période.

Apparue à la fin du IIIe millénaire avant J-C., cette civilisation précolombienne s'étendait du sud-est du Mexique à l'ouest du Honduras et du Salvador, englobant le Belize et le Guatemala actuels. Elle connut son apogée entre le VIe et le IXe siècles après J-C. avant d'entrer en décadence et de disparaître au moment de la conquête espagnole, au XVIe siècle.

ATS