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Un tribunal argentin a condamné mercredi 14 accusés à la prison à perpétuité pour des "crimes contre l'humanité" commis pendant la dictature (1976-1983) à Bahia Blanca, dans le sud du pays. Trois autres personnes se sont vu infliger des peines entre 17 et 18 ans de prison.

Au total, l'enquête a porté sur des crimes commis par d'anciens membres de l'armée ou des forces de sécurité contre 90 victimes dans un camp de détention clandestin installé à Bahia Blanca. Parmi ces victimes figurent deux femmes enceintes qui ont disparu ainsi que leurs enfants.

Ces crimes "ont été perpétrés dans le cadre du génocide dont a été victime notre pays pendant la dernière dictature militaro-civile", selon le jugement du tribunal de Bahia Blanca diffusé par le Centre d'information judiciaire (CIJ).

"C'est un message adressé aux membres des forces de l'ordre et aux différentes institutions de l'Etat, pour leur signifier qu'on ne peut pas redevenir acteur ou complice d'une période au cours de laquelle la société a été transformée en ennemie", s'est félicité le secrétaire d'Etat aux droits humains Martin Fresneda.

Selon les organisations de défense des droits humains, quelque 30'000 opposants au régime militaire argentin ont été enlevés et tués sous la dictature.

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ATS