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Pas moins de 188 militaires ont dû restituer leur arme de service entre juin et fin décembre, a indiqué jeudi le Département de la défense (DDPS). Ils font partie des 530 soldats libérés de leurs obligations depuis 2006 n'ayant toujours pas rendu leur équipement.

Après le décès d'un policier à Schafhausen (BE) le 24 mai, le chef de l'Armée André Blattmann avait ordonné un examen des cas en suspens. L'analyse menée alors par le Service médico-militaire avait démontré que la remise des armes était urgente pour les 188 militaires concernés.

Les travaux liés au retrait des armes demandent beaucoup de temps, a souligné le DDPS. Il s'agit notamment de trouver le domicile actuel de la personne concernée. Pour 11 des 188 cas signalés, il a fallu avoir recours à RIPOL, le système de recherches informatisées de police.

Chaque année, environ 22'000 militaires sont convoqués pour la restitution de leur équipement personnel. Un petit nombre ne répond pas à cette invitation. La procédure ordinaire prévoit l'envoi de deux rappels. S'ils restent sans effet, la police militaire est chargée du désarmement. Il s'agit avant tout de retirer le matériel sensible comme l'arme personnelle et le masque de protection.

ATS