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Les soldats devant suivre un cours de répétition dans une autre unité devront montrer patte blanche. Pour éviter qu'un étranger usurpe de nouveau la place d'un membre de l'armée, l'armée a décidé de mettre en place rapidement des contrôles d'identité.

A l'origine de cette demande, la commission de gestion du National salue jeudi cette décision essentielle pour la sécurité. Le contrôle sera mené à l'aide d'une pièce d'identité civile, précise-t-elle dans son rapport sur la participation à des cours de répétition sous une fausse identité.

"Poseur de bombe du Grütli"

La commission de surveillance avait empoigné le dossier après avoir appris lors de ses investigations relatives au "poseur de bombe du Grütli", qu'un ressortissant étranger avait participé à un cours de répétition en usurpant l'identité d'un soldat. Selon la commission, l'armée a eu connaissance de deux cas d'imposture lors de cours de répétition.

Invité à s'expliquer par la commission de gestion, le chef de l'armée avait indiqué en avril 2011 que faute de bases légales, l'armée et l'administration militaire ne procédaient pas à une réelle identification des soldats, sur la base d'une pièce d'identité civile avec photo. André Blattmann avait toutefois estimé que la procédure n'avait jusqu'ici pas été problématique.

Vers un livret avec photo

La mesure sera communiquée aux soldats dans leur ordre de service et expliquée dans le journal envoyé à tous les soldats. Le livret de service pourrait aussi être remplacé par une "carte de crédit" avec photo sur laquelle seraient enregistrées les données relatives aux allocations pour perte de gain. Mais cette mesure, à l'étude, ne s'appliquera le cas échéant pas avant plusieurs années.

Dans ces conditions, la commission de gestion estime qu'il n'est pas nécessaire d'agir via la haute surveillance parlementaire. Elle refera le point d'ici un an.

ATS