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Le long week-end de l'Indépendance des Etats-Unis n'aura pas été que festif à Chicago. Une centaine de personnes a été victime de tirs par balle et 14 d'entre elles ont succombé à leurs blessures.

KEYSTONE/AP Chicago Tribune/ALYSSA POINTER

(sda-ats)

Le grand week-end de la fête nationale américaine a été particulièrement sanglant à Chicago. Au moins 101 personnes ont été blessées par balles, 14 d'entre elles trouvant la mort, a rapporté mercredi le Chicago Tribune.

La plus jeune de ces victimes avait 13 ans et la plus âgée 60, selon le quotidien. Il précise que les violences étaient localisées à des quartiers au sud et à l'ouest de la troisième métropole des Etats-Unis.

Ce mauvais bilan intervient alors que le président Donald Trump a annoncé vendredi qu'il enverrait des renforts fédéraux pour endiguer la criminalité qui gangrène Chicago, où la police locale a été critiquée pour ses abus dans un rapport officiel publié en janvier.

Ayant débuté vendredi soir, le week-end du jour de l'Indépendance (4 juillet) a duré jusqu'au petit matin mercredi, soit quatre jours pleins. Il est demeuré relativement calme jusqu'à mardi après-midi, puis les violences se sont emballées: 41 personnes ont été touchées par des tirs en l'espace de 12 heures.

La criminalité à Chicago fait couler beaucoup d'encre car la ville de l'ex-président démocrate Barack Obama est très en vue. Toutefois, rapportées à la population, les violences armées y sont moindres que dans d'autres villes du pays comme St Louis ou Baltimore.

ATS