Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'armée reste sans nouvelles de quelque 10'000 anciens militaires censés rendre leur arme ou du moins leur livret de service. Après avoir sonné l'alerte en mars, le Département de la défense n'a pu compléter les données que de 17'000 hommes sur 27'000, a-t-il annoncé lundi.

Les cantons vont voler au secours de l'armée pour rechercher les armes devant encore être retirées. Au moins 300 anciens militaires n'ont pas encore accompli leurs obligations de désarmement. Ils ont été annoncés aux autorités cantonales concernées. En principe, un délai de 60 jours est prévu pour le retrait des armes.

Depuis l'été dernier, l'armée a récupéré quelque 6500 armes qui n'avaient pas été rendues, après avoir contrôlé 309'000 dossiers. Au vu des lacunes constatées, elle s'est décidée à écrire à 27'000 anciens militaires pour leur réclamer leur livret de service, en mars dernier.

Retards

L'adresse des destinataires faisant défaut, 6000 lettres environ n'ont pas pu être remises, a admis le département. En outre, près de 4000 autres personnes n'ont pas donné suite à l'invitation d'envoyer leur livret de service. Elles recevront prochainement une deuxième lettre.

L'affaire des 27'000 dossiers non ajournés a fait grand bruit ce printemps. Le chef de l'armée avait même organisé une conférence de presse pour assurer que l'armée n'avait pas perdu la trace de 27'000 dossiers et qu'il s'agissait juste de compléter les données.

A l'époque, le DDPS partait du principe que l'affaire serait réglée pour fin mai. En plus, il reste encore en suspens le cas de plus de 700 personnes susceptibles de se faire confisquer leur arme de service en raison du danger qu'elles représentent.

ATS