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La raffinerie de Cressier (NE) a entamé dimanche l'arrêt progressif de ses installations. Dans un courrier transmis la semaine dernière aux communes avoisinantes du site, le groupe Petroplus indique que ces opérations vont durer toute la semaine.

Dans cette lettre, la direction du groupe établi à Zoug avertit que durant toutes les opérations d'arrêt des activités de raffinage du pétrole, "des émissions plus importantes pourront être visibles à notre torchère et à notre cheminée".

Dans son communiqué transmis aux communes de Cornaux (NE), Cressier (NE), Enges (NE), Gals (BE), La Tène (NE) et Le Landeron (NE), dont le contenu a été révélé lundi par plusieurs médias, Petroplus assure qu'il portera une attention particulière aux aspects sécuritaires et environnementaux.

Avenir incertain

En proie à de graves difficultés financières, le groupe Petroplus a annoncé mercredi dernier un accord temporaire avec les banques qui lui accordent des facilités de crédit. Il lui permet de poursuivre en partie les activités sur ses sites de Coryton (Angleterre) et Ingolstadt (Allemagne).

L'avenir des sites de Cressier, Petit-Couronne (France) et Anvers (Belgique) n'a en revanche pas été évoqué. Le site neuchâtelois, qui compte 260 employés, n'est donc toujours fixé sur son sort. La raffinerie pourrait être mise en faillite ou rachetée par un tiers si la société Petroplus n'était plus en mesure de l'exploiter.

ATS