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Le plan d'urgence de la Confédération doit montrer comment faire face à 30'000 voire 50'000 demandes d'asile par année, selon Simonetta Sommaruga. La ministre de la Justice veut en outre examiner s'il faut à nouveau prévoir des réserves en matière d'infrastructures d'accueil.

Ces chiffres n'ont rien à voir avec la situation actuelle, précise Mme Sommaruga mardi dans la "Berner Zeitung". Selon la conseillère fédérale, le nombre de demandes d'asile se situe cette année plutôt vers les 20'000.

Le problème que représente le nombre croissant de demandes d'asile est provisoirement réglé grâce aux cantons et aux communes qui mettent des lieux d'accueil à disposition, ajoute-t-elle. Mais la Confédération manque désormais de réserves: "suite aux efforts d'économies de ces dernières années, ces réserves ont été supprimées afin de réduire les coûts".

Procédure en cours

Or, par le passé, il y a toujours eu suffisamment de disponibilités en cas d'augmentation des demandes, rappelle-t-elle. Par exemple "pendant la crise du Kosovo, il a été possible de recourir à des infrastructures militaires".

Aujourd'hui, on paie le prix de la réduction de ces réserves, poursuit la conseillère fédérale. C'est pourquoi il faut se demander si les infrastructures qui avaient été prévues jadis ne devraient pas être remises à l'ordre du jour.

Le plan d'urgence Asile est actuellement en procédure de consultation auprès des cantons, explique aussi la ministre de la Justice, soulignant qu'un processus d'une telle complexité ne peut être expédié à la va-vite. Elle estime toutefois que le plan pourrait être opérationnel dans le courant de l'année prochaine.

ATS