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Le Parti libéral-radical a inauguré samedi à Berne une nouvelle ère. Les délégués ont élu à l'unanimité l'Argovien Philipp Müller à la présidence. Il succède à Fulvio Pelli, qui a pris congé du parti sous les acclamations après sept ans passés à sa tête.

Philipp Müller s'est réjoui de son excellente élection et a annoncé qu'il allait travailler dur pour le parti, mais "toujours avec joie". Son prédécesseur a accompli un grand travail de reconstruction, qui porte déjà ses fruits, a-t-il déclaré. Les élections cantonales de ce printemps montrent une progression.

Le nouveau président veut mobiliser toutes les forces présentes au sein du parti, a-t-il affirmé dans un discours improvisé. Les 100'000 membres du PLR doivent à nouveau être fiers d'en faire partie. "Il n'y a pas de raison d'avoir honte."

Le parti a cependant "des déficits" d'image, a estimé le conseiller national. Le PLR doit mieux communiquer qu'il est le parti le plus efficace, libéral et favorable aux PME.

Fulvio Pelli longuement applaudi

La Suisse a besoin du PLR, a-t-il encore souligné. Le parti est le plus représenté dans les parlements et les gouvernements cantonaux. Des milliers de miliciens permettent de faire avancer la Suisse. "Le PLR est too big to fail", trop grand pour tomber, a lancé Philipp Müller.

Cinq vice-présidents le seconderont dans sa nouvelle fonction: les conseillers nationaux Christian Lüscher (GE), Christian Wasserfallen (BE) et Isabelle Moret (VD), le président de la section cantonale schwyzoise Vincenzo Pedrazzini et la présidente de la ville de Locarno Carla Speziali.

Le président sortant Fulvio Pelli a été célébré par une ovation longue et nourrie. Le conseiller fédéral Didier Burkhalter a rendu hommage au politicien tessinois, un bâtisseur de ponts et un "vrai libéral". En tant que président du parti, le conseiller national tessinois a appris que la liberté est un bien pour lequel on doit se battre quotidiennement, a déclaré le ministre des affaires étrangères.

ATS