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Berne - Les représentants des patrons ont lancé lundi la campagne en faveur de la révision de la loi sur l'assurance chômage, avant même le dépôt du référendum sur cet objet. L'UDC et l'USAM critiquent en revanche le Conseil fédéral pour son plan d'application échelonné.
Un référendum contre la révision de l'assurance chômage a été lancé par les partis de gauche et des syndicats. Les quelque 120'000 signatures seront déposées mardi à la Chancellerie fédérale. Si 50'000 paraphes sont jugés valables, le peuple devra trancher lors d'une votation prévue le 26 septembre.
L'Union patronale suisse (UPS), l'Union suisse des arts et métiers (USAM) et le Centre patronal plaident pour la révision. Celle-ci ne touche pas aux prestations de base, ni à la durée de perception maximale et au montant des indemnités. En revanche, la révision prévoit un durcissement des conditions pour bénéficier de l'assurance chômage.
L'autre volet prévoit une augmentation des cotisations de 0,2% si la révision entre en vigueur comme prévu, portant le taux de déduction à 2,2%. En cas de refus en votation populaire, la hausse serait de 0,5% et le taux passerait à 2,5%.
Le Conseil fédéral a décidé que l'augmentation des cotisations sera dans tous les cas appliquée dès le 1er janvier prochain. Il n'a en revanche pas précisé quand entrerait en vigueur le renforcement de la loi.
Manque de clarté
L'UDC et l'Union suisse des arts et métiers (USAM) reprochent au gouvernement cet échelonnement et ce manque de clarté dans le projet. Pour l'USAM, le Conseil fédéral "change les règles du jeu au milieu de la partie".
L'UDC s'agace de cette situation et veut faire pression. Elle a décidé lundi d'écrire à la présidente de la Confédération et ministre de l'économie Doris Leuthard, a indiqué le secrétaire général du parti Martin Baltisser.
Le Conseil fédéral décidera après le scrutin quand la révision entrera en vigueur, a répondu Serge Gaillard, le chef de la direction du travail du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), interrogé par l'ATS. Le gouvernement prendra en compte la conjoncture et la situation sur le marché du travail. Quant aux hausses de cotisations, elles seront bel et bien appliquées dès janvier 2011.

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ATS