Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les salaires supérieurs à 315'000 francs par an pourraient devoir passer à la caisse afin d'accélérer le désendettement de l'assurance chômage. Le Conseil national a approuvé mardi la perception chez les plus riches d'une cotisation de solidarité de 1% proposée par sa commission.

Actuellement, le pour cent de solidarité n'est prélevé qu'entre 126'000 et 315'000 francs. Il s'agit de supprimer ce plafonnement illogique en termes de solidarité, a plaidé Dominique de Buman (PDC/FR) au nom de la commission. Cette mesure, qui permettrait de dégager 79 millions de francs supplémentaires, avait été refusée en plénum lors de la révision de la loi sur l'assurance chômage.

Le Conseil national a changé d'avis et approuvé la motion par 106 voix contre 65. A noter que le Conseil fédéral la soutenait aussi. Une minorité bourgeoise, défendue par Jean-François Rime (UDC/FR), s'y est opposée en vain. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Pas de déplafonnement complet

La Chambre du peuple a en revanche refusé d'aller plus loin en matière de solidarité. Sa majorité bourgeoise a décidé, par 113 voix contre 60, de ne pas donner suite à une initiative parlementaire de Katharina Prelicz (Verts/ZH).

Elle demandait que le taux de cotisation à l'assurance chômage soit le même pour tous les salaires, quel que soit leur niveau. Actuellement, la cotisation n'est perçue que sur la part de salaire allant jusqu'à 126'000 francs.

ATS