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Santésuisse a enregistré l'an dernier 65 infractions à l'interdiction du démarchage téléphonique dans l'assurance de base. Trente-trois étaient le fait de courtiers, quatre de caisses maladie et le reste d'origine indéterminée.

Les quatre caisses incriminées ont été rappelées à l'ordre, a précisé Santésuisse. Le bilan est jugé positif mais il reste du travail du côté des courtiers "sauvages" qui travaillent parfois légalement pour un assureur dans le domaine des complémentaires.

La publicité téléphonique reste partiellement autorisée: une caisse peut contacter ses anciens assurés jusqu'à cinq ans après que ceux-ci ont résilié leur contrat. De plus, les appels concernant les assurances complémentaires restent permis. Si, au cours de la conversation, surgit la thématique de l'assurance de base, cela reste également licite.

ATS