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La Commission féminine de l'Union syndicale suisse (USS) a fêté sur la Place fédérale les 10 ans du congé maternité. Mais pour elle, il faut maintenant aller plus loin pour mieux protéger les mères et les parents et permettre de mieux concilier famille et profession.

De nombreuses branches et entreprises n'ont pas profité de l'allégement apporté à l'époque par le recours aux allocations pour perte de gain (APG) pour améliorer le minimum légal, qui est de 14 semaines de congé payées à 80%, critique mercredi l'USS. C'est pourquoi l'organisation syndicale revendique 18 semaines payées à 100%.

Pour l'USS, une allocation pour perte de gain de 80% du salaire ne suffit pas aux femmes qui touchent des bas revenus pour couvrir le coût de la vie. L’Organisation internationale du travail demande d'ailleurs aussi 18 semaines.

Autre exigence de l'USS: un congé de paternité de 8 semaines et 24 semaines de congé parental à répartir à parts égales entre les parents. L'organisation demande aussi des réglementations pour la période qui précède l’accouchement, afin que les femmes aient, en cas de besoin, droit à un congé payé.

Aux yeux de l'USS, ces propositions répondraient à des besoins des familles. "Elles représenteraient aussi une avancée substantielle, de sorte que la Suisse ne serait plus la lanterne rouge européenne au chapitre de la conciliation entre famille et profession", écrit la faîtière syndicale.

ATS