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Assurance privée: l'ombudsman traite son premier cas de drone

Les détenteurs de drones dépassant 0,5 kg doivent avoir une assurance responsabilité civile pour un million de francs (photo symbolique).

KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

(sda-ats)

Les propriétaires de drones ont intérêt à assister les personnes auxquelles ils prêtent leurs engins. Sans cela, lors de dommages, ils risquent de voir la contribution de l'assurance réduite, selon le premier cas de drone traité par le médiateur de l'assurance privée.

36'000 francs: c'est le prix du drone qu'un homme a prêté à une connaissance le temps d'un vol d'essai sur les rives d'un lac. L'utilisateur ayant malencontreusement éteint le GPS de l'appareil, celui-ci a chuté dans le lac. Le propriétaire s'était éloigné un instant. Cela lui a été fatal.

L'assurance responsabilité civile de l'utilisateur momentané a réduit sa contribution d'un tiers, mettant en avant la part de responsabilité du propriétaire du drone. Cette décision n'est pas attaquable, estime l'ombudsman de l'assurance privée et de la Suva dans son rapport 2017 publié jeudi.

Le propriétaire du drone aurait dû être présent pendant que sa connaissance faisait voler le précieux appareil, afin de pouvoir intervenir en cas d'urgence. Et pour les cas de dommages à des tiers causés par des drones, les propriétaires doivent conclure une assurance responsabilité civile d'un million de francs pour les appareils dépassant 0,5 kilo.

Au total, l'ombudsman a été contacté 3370 fois en 2017. Ce sont 3,1% de cas de moins qu'en 2016. Il a dû intervenir auprès des assureurs à 379 reprises.

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