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Pour la première fois depuis des années, les cotisations à l'AVS, l'AI et aux APG ont couvert en 2011 les charges de ces assurances sociales. Elles ont pu dégager 49,511 milliards pour des coûts de 49,121 milliards. Pour l'AI et les APG, les Suisses ont davantage mis la main au porte-monnaie.

Les cotisations des assurés et des employeurs ont davantage rapporté à l'AVS (+3,1%) et à l'assurance invalidité AI (+3%). Mais cette dernière a surtout profité du relèvement de la TVA, limité dans le temps et destiné à remettre cette assurance à flot, qui a rapporté près d'un milliard, a indiqué jeudi le fonds de compensation.

Avant prise en compte des résultats de placement, l'AVS a pu dégager 321 millions contre 644 millions en 2010, l'adaptation des rentes expliquant ce moins bon résultat. L'AI a vu fondre son déficit de 882 millions à 23 millions. Idem des APG qui affichent un résultat de répartition de 92 millions contre un trou de 618 millions en 2010.

Rendements plus faibles

Les assurances n'ont pas pu compter autant sur leurs placements pour améliorer la donne. Elles affichent un rendement moyen de 1,20%: 1,37% pour l'AVS, 0,4% pour l'AI et 1,68% pour les APG. Ces résultats sont toutefois jugés très satisfaisants par le fonds de compensation au vu du contexte économique difficile.

Avec un résultat de placement de 369 millions (1,09 milliard en 2010) plus 299 millions d'intérêts de la dette de l'AI, l'AVS affiche au final un résultat d'exploitation de 988 millions (1,891 milliard).

L'AI a dégagé 20 millions en placements et n'a pas dû s'acquitter des intérêts de sa dette face à l'AVS (la somme est prise en charge par la Confédération). Son résultat d'exploitation affiche un trou de 3 millions nettement plus modeste que celui de 1,04 milliard de 2010. Les APG sont aussi dans le noir: 97 millions dégagés l'année dernière contre un déficit de 597 millions un an plus tôt.

ATS