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La Grèce a soumis vendredi à ses créanciers réunis au sein du "Groupe de Bruxelles" une liste détaillée de réformes censées assurer un petit excédent budgétaire primaire cette année. L'objectif est de débloquer une nouvelle aide financière.

Ces créanciers - Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) - devaient entamer l'examen de ce programme de réformes vendredi soir, selon un responsable de la zone euro, alors qu'un haut fonctionnaire grec évoquait la journée de samedi.

Leur approbation et celle des ministres des Finances de la zone euro, réunis au sein de l'Eurogroupe, sont nécessaires pour que la Grèce bénéficie de fonds supplémentaires et évite ainsi un défaut sur sa dette, ce qui pourrait entraîner sa sortie de la zone euro.

La liste présentée regroupe des mesures qui doivent permettre d'augmenter les recettes de l'Etat de trois milliards d'euros cette année.

Pas de baisse des retraites

"Les mesures proposées dans la liste de réformes prévoient des recettes de trois milliards d'euros en 2015, lesquelles ne seront en aucun cas le produit d'une réduction des traitements ou des retraites", a expliqué un responsable grec. "La liste ne comporte pas de mesures à caractère de récession".

La proposition d'Athènes évoque par ailleurs un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 1,5% du produit intérieur brut en 2015 - inférieur de moitié à l'objectif figurant dans le programme de renflouement de l'UE et du FMI - et une croissance de 1,4%.

Le nouveau gouvernement grec, qui a promis avant sa victoire électorale du 25 janvier de tourner le dos aux politiques d'austérité mises en oeuvre en échange de l'aide internationale, avait présenté le mois dernier une première liste de réformes qui n'avait pas satisfait les créanciers du pays.

Réorganisation du secteur public

Ce programme en sept points abordait des thèmes allant de l'évasion fiscale à la réorganisation du secteur public, mais il a paru trop imprécis à ses destinataires.

Le gouvernement d'Alexis Tsipras a assuré que la nouvelle liste comprendrait des mesures destinées à renforcer la confiance des investisseurs, à gonfler les recettes fiscales et à réformer le système judiciaire, mais sans fournir de détails.

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ATS