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Le 4 x 100 m féminin a remporté la course en 43''73 dans des conditions difficiles. Pas simple d'approcher le record de Suisse et les 42''94 établis l'an dernier sur cette même piste de la Pontaise.

Sans Ellen Sprunger, blessée, et sans Joëlle Golay, engagée aux Universiades de Gwangju, le quatuor féminin a été remanié. Mujinga Kambundji, Léa Sprunger, Marisa Lavanchy et Fanette Humair ont réussi une belle performance en réalisant de très bons relais. De quoi satisfaire leur entraîneur Laurent Meuwly: "C'est la victoire qui compte dans ces conditions. Franchement, la Pologne est une très bonne équipe et avec deux filles qui avaient fait des courses avant, c'est bon. Léa avait de l'acide lactique jusque dans les oreilles après son 400 m haies."

Pour compliquer la chose, Léa Sprunger et Mujinga Kambundji ont en effet disputé une course en individuel avant de participer au relais. Sprunger a couru un 400 m haies en 56''25 et Kambundji a terminé son 200 m en 23''27, tout ça un peu plus d'une heure avant de se transmettre le témoin. "J'ai eu peur que Léa n'arrive pas à me transmettre le relais, plaisante Marisa Lavanchy. Quand l'acide lactique monte, cela peut vous couper les jambes et vous vous arrêtez net. Mais nos passages étaient réussis et c'est l'essentiel. Le temps n'est pas exceptionnel mais compte tenu des circonstances on n'a pas à rougir. Ce sont toutes des battantes dans cette équipe et j'avoue que j'ai même été surprise par la course de Fanette. Elle est partie bien plus vite que je le pensais."

Cette victoire acquise sans une concurrence démentielle prouve que l'équipe de Suisse possède un groupe solide. "Les filles sont interchangeables, conclut Marisa Lavanchy. C'est le but de Laurent Meuwly d'avoir plusieurs athlètes capables de courir vite. Mais c'est vrai que la vitesse d'Ellen quand elle était très en forme et celle de Mujinga l'an passé à l'époque des Européens nous permettraient d'aller plus vite."

ATS