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Des proches de victimes des attentats du 11 septembre 2001 affirment que l'Arabie saoudite a fourni un soutien matériel, notamment financier, à Al-Qaïda et Oussama ben Laden. Les attaques avaient coûté la vie à près de 3000 personnes (archives).

KEYSTONE/EPA FEDERAL BUREAU OF INVESTIGATION/FBI / HANDOUT

(sda-ats)

Un juge new-yorkais a rejeté mercredi la demande de non-lieu effectuée par l'Arabie saoudite concernant son implication dans les attentats perpétrés aux Etats-Unis le 11 septembre 2001. Les poursuites contre Ryad peuvent donc se poursuivre.

Le juge George Daniels, du district de Manhattan, a estimé que les plaignants n'ont pas apporté suffisamment d'éléments pour contester la compétence du tribunal. De fait, il note que les plaignants ont présenté un "fondement raisonnable" dans leurs arguments.

Ces proches de victimes affirment que l'Arabie saoudite a fourni un soutien matériel, notamment financier, à Al-Qaïda et Oussama ben Laden. Les attaques avaient coûté la vie à près de 3000 personnes.

Visée par de nombreux procès aux Etats-Unis, l'Arabie saoudite a longtemps bénéficié d'une immunité. Mais le Congrès américain a adopté fin septembre 2016 une loi baptisée Jasta (Justice Against Sponsors of Terrorism Act), qui permet aux survivants et aux proches de victimes du "terrorisme" de poursuivre en justice des gouvernements étrangers.

L'Arabie saoudite, fidèle allié des Etats-Unis, a toujours nié la moindre implication dans les attentats du 11 septembre 2001 - 15 des 19 auteurs étaient Saoudiens. Elle a été lavée de tout soupçon par une commission d'enquête américaine en 2004.

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ATS