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John Kerry s'est essayé au tir à l'arc en Mongolie, mais, selon les témoins, il a eu du mal à tenir son arc et a raté sa cible.

Keystone/AP/SAUL LOEB

(sda-ats)

Tir à l'arc traditionnel mongol, course d'enfants-jockeys, lutte sportive et fromage fermenté: le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est offert dimanche un bol d'air au coeur de la culture ancestrale de la Mongolie. Il a salué une "oasis de démocratie".

Après les visites hautes en couleur du vice-président Joe Biden et de l'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton ces dernières années, c'était au tour de John Kerry de passer quelques heures dans le pays du légendaire Gengis Khan, fondateur de l'empire mongol, le plus vaste de l'Histoire.

A quelques encablures de la capitale Oulan-Bator, sur un espace à perte de vue de pâturages entourés de montagnes baignées par le soleil, le chef de la diplomatie américaine était l'invité d'honneur d'un festival culturel mongol. Il s'est même essayé au tir à l'arc, aidé par son homologue mongol Lundeg Purevsuren, hilare, mais il a eu du mal à tenir son arc et a raté sa cible.

"Progrès remarquable"

Le secrétaire d'Etat, qui sillonne la planète depuis plus de trois ans pour tenter d'apaiser les crises internationales, a manifestement pris beaucoup de plaisir à souffler un instant au bout du monde. La Mongolie, "prise en sandwich entre la Chine et la Russie", selon la formule de diplomates américains, fait deux fois la taille du Texas mais n'est peuplée que de trois millions d'âmes, dont la moitié à Oulan-Bator.

Ancien pays satellite de l'URSS, "la Mongolie a fait des progrès remarquables pour une jeune démocratie", a loué le ministre américain devant la presse. "Vous avez la Chine d'un côté et la Russie de l'autre et il y a toujours beaucoup de pressions", a souligné M. Kerry, pour qui la Mongolie est une "oasis de démocratie qui se bat pour son identité tout en conservant ses traditions".

Le chef de la diplomatie mongole, M. Purevsuren, a souligné devant son invité de marque que "depuis le début du mouvement démocratique en Mongolie, les Etats-Unis avaient été l'un des partenaires les plus importants". Il a qualifié Washington de "troisième voisin de la Mongolie", après la Chine et la Russie.

ATS