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L'aide aux jeunes en détresse de Pro Juventute change mais est toujours aussi nécessaire (photo prétexte).

KEYSTONE/LUKAS LEHMANN

(sda-ats)

En 2016, environ 400 enfants et jeunes se sont adressés chaque jour à Pro Juventute pour rechercher de l'aide. Les problèmes personnels sont en nette augmentation, alors que les questions liées à la sexualité reculent.

Chaque jour, deux jeunes avec des intentions suicidaires contactent la fondation et une fois par semaine en moyenne, une intervention de crise doit être déclenchée pour éviter le pire, a indiqué jeudi Pro Juventute dans un communiqué. Lorsque les conseillers établissent un contact direct, les conversations téléphoniques durent 4 minutes 30, presque le double par rapport à 2012.

Depuis quelques années, les statistiques de "Conseils + aide 147" montrent une nette augmentation de la part des demandes concernant des problèmes graves. Cela peut être une crise personnelle, des pensées suicidaires, des angoisses ou des conflits avec les parents. Ce type de consultation, tous canaux confondus, a occupé l'an dernier un quart du temps des spécialistes de Pro Juventute, contre 17,5% en 2012.

Les questions liées à la sexualité continuent de baisser tout en étant encore la deuxième thématique la plus abordée. Elle représentait 14%, contre 21% en 2012. Cette tendance s'explique par la multitude d'informations à disposition sur le Net. La famille reste encore dans le trio de tête des principaux soucis des jeunes (13%).

La fondation rappelle qu'elle est atteignable 24 heures sur 24 par téléphone, sms (au numéro 147), e-mail (147@projuventute.ch), chat ou self-service sur internet (www.147.ch). Les conseillers aident dans les trois langues nationales et les appels ou sms au numéro d'urgence 147 sont gratuits et n'apparaissent pas sur la facture de téléphone.

ATS

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