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Le patron de PSA Peugeot Citroën Philippe Varin a réaffirmé jeudi après une réunion tripartite que le plan de restructuration du groupe est "proportionné". Les syndicats étaient mitigés sur cette réunion et un rendez-vous a été pris pour une nouvelle réunion début décembre.

"Ce plan est proportionné au sérieux de la situation", a réaffirmé le président du directoire après un rendez-vous avec le ministre français du Redressement productif Arnaud Montebourg, des représentants syndicaux et des élus locaux.

"J'ai confirmé l'engagement pris au nom du groupe qu'aucun des collaborateurs ne serait laissé seul face à son problème d'emploi", a encore promis M. Varin.

"Nous sommes dans une situation difficile, elle nécessite que nous soyons créatifs sur les moyens à mettre en oeuvre, dans certains cas nous pourrons même faire jurisprudence", a-t-il dit.

Plan social à reformater

PSA a engagé un plan d'économies prévoyant 8000 nouvelles suppressions d'emplois en France, dont 3000 à Aulnay et 1400 à Rennes.

Une prochaine réunion tripartite est prévue en décembre, a dit par ailleurs M. Montebourg, précisant que le gouvernement avait une nouvelle fois demandé à PSA le reformatage de son plan social.

Des triparties auront lieu avant cela au niveau local le 8 novembre à Aulnay et le 9 novembre à Rennes.

"C'est la négociation avec les partenaires sociaux qui va nous permettre de voir l'effectivité de ces efforts", a-t-il dit.

Critique

Parmi les pistes, il a évoqué "un certain nombre d'éléments de création de postes en interne du groupe, qui étaient extérieurs et qui seront internalisés", "des solutions pour les populations de salariés les plus fragiles et notamment les seniors" et "une solution pour chacun des salariés qui perdent leur emploi". Des efforts peuvent aussi être menés, "un travail "spécifique" pour améliorer la situation sur Rennes.

Philippe Varin "n'a strictement rien cédé au gouvernement et le gouvernement en la présence d'Arnaud Montebourg n'a strictement rien demandé", a regretté de son côté Jean-Pierre Mercier (délégué CGT).

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ATS