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Au lendemain de l'avalanche en Norvège qui a tué quatre Suisses et un Français, la presse norvégienne se montrait critique sur l'expédition franco-suisse effectuée dans une région jugée dangereuse. La police attend elle aussi des réponses sur le danger éventuellement pris par les douze randonneurs.

Parmi les Suisses décédés, deux sont des collaborateurs de la banque privée genevoise Lombard Odier Darier Hentsch (LODH), a indiqué au 19:30 le président de l'Association suisse des banquiers, Patrick Odier. Les deux autres seraient des médecins, un Vaudois et un Genevois, selon des informations de la RTS. Tous les quatre appartenaient à la société de montagne genevoise Allobrogia.

Les cinq victimes sont quatre randonneurs à ski helvétiques et leur guide français. "Nous les avons identifiées mais nous ne publierons pas leur nom tant que nous ne sommes pas sûrs que leurs proches ont été prévenus", a déclaré Morten Pettersen, un responsable de la police de Tromsoe (nord).

"Montagne très dangereuse"

Un sixième membre de l'équipée, un quinquagénaire suisse, avait été dégagé vivant lundi de la masse de neige, deux heures après l'avalanche. Son état physique restait inchangé mardi matin: "stationnaire et avec des blessures modérées", selon Jan Fredrik Frantzen, porte-parole de l'hôpital de Tromsoe, où le survivant et les victimes ont été transportés.

Selon les médias norvégiens, il s'agit de la coulée de neige la plus meurtrière enregistrée en Norvège depuis 1986, lorsqu'une avalanche avait fait 16 morts.

Sur les lieux de l'accident, des voix se sont élevées contre le danger pris par l'expédition. "Je ne me serais jamais aventuré dans cette zone", a déclaré Eirik Braein Gikling, un organisateur d'expéditions, cité par le quotidien "Dagbladet".

ATS