Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Berne - La gauche et l'UDC ont coulé par 118 voix contre 72 vendredi en votation finale au Conseil national la 11e révision de l'AVS qui prévoyait le relèvement de l'âge de la retraite des femmes à 65 ans. Le coup de pouce à la retraite anticipée a torpillé le projet.
Pas question d'accepter des économies sur le dos des femmes sans réelle compensation, a justifié Katharina Prelicz-Huber (ZH) au nom des Verts. L'aide à la retraite flexible est promise depuis la 10e révision, mais les 400 millions prévus sont totalement insuffisants.
La réforme est mauvaise, il ne faut pas accepter une réduction des prestations, a renchéri Paul Rechsteiner (PS/SG). Le "non" à la 11e révision est un "oui" à une AVS forte, "il ouvre la voie à une politique de la raison", a ajouté le président de l'Union syndicale suisse (USS).
Le groupe UDC avait officiellement annoncé dès mardi qu'il s'opposerait au projet. Favorable au relèvement de l'âge de la retraite des femmes, le parti ne veut pas dépenser de l'argent pour la retraite flexible. "Il n'est pas question de développer les assurances sociales, cela ne fonctionne pas à long terme. La consolidation des assurances sociales est prioritaire, a expliqué Toni Bortoluzzi (ZH).
Centre droit impuissant
Le reste de la droite a tenté en vain de sauver ce que Brigitte Häberli (PDC/TG) a appelé "le compromis de la dernière chance". C'est un projet équilibré qui apporte des économies de 510 millions par an et apporte la possibilité de retraite flexible, un "non" remettra en question la sécurité des rentes, a averti la démocrate-chrétienne.
Ce sont surtout des femmes qui pourront bénéficier durant dix ans du coup de pouce à la retraite anticipée, l'a soutenue Gabi Huber (PLR/UR). La gauche veut refuser 400 millions pour les y aider alors que l'UDC rejette 5 milliards d'économies en dix ans. Le PLR aurait voulu des économies plus importantes, mais il soutient le compromis.
Le passage de l'âge de la retraite pour les femmes de 64 à 65 ans en 2015 aurait engendré 800 millions de francs d'économies par an. La moitié de cette somme devait servir à adoucir le départ en préretraite des personnes aux revenus modestes.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS