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Le fabricant lucernois d'ascenseurs et d'escaliers roulants Schindler a souffert de l'impact du franc fort sur les neuf premiers mois de 2011, même s'il est parvenu à maintenir son bénéfice net. Face aux perspective économiques moroses, il prévoit de biffer environ 1770 postes de travail.

"La Suisse ne sera touchée que de manière marginale. Schindler prévoit d'y réduire ses effectifs de 1% d'ici fin 2012 en ne remplaçant plus les départs et par des changements internes. Les sites de production d'Ebikon (LU) et de Locarno (TI) ne sont pas concernés par la restructuration", a déclaré la porte-parole de Schindler, Barbara Schmidhauser. Cela correspondra à environ 30 emplois, en ne remplaçant plus les départs et par des changements internes.

Un paquet de mesures sera mis en place d'ici fin 2013. Il comprendra une réduction d'environ 4% des effectifs du groupe au niveau mondial, a indiqué la porte-parole. Schindler employait 44'309 personnes à fin septembre 2011. Les coupes affecteront particulièrement l'Espagne, le Portugal et les Etats-Unis, a-t-elle précisé.

150 millions de francs

Ces adaptations devraient permettre des économies d'environ 150 millions de francs par an, note Schindler. Elles entraîneront par ailleurs des coûts de 70 à 100 millions de francs, qui seront essentiellement pris en compte au quatrième trimestre.

Pour la suite de l'exercice 2011, Schindler s'attend à continuer de souffrir de la valorisation de la monnaie helvétique. Au vu des coûts de restructuration qui viendront s'y ajouter, le groupe table sur un bénéfice annuel après impôts situé entre 580 et 610 millions de francs. Il avait réalisé un bénéfice net de 711 millions en 2010.

ATS