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Le président syrien Bachar al Assad affirme "ne pas être fatigué" de cette lutte et promet de continuer à combattre ceux qu'il qualifie de terroristes, terme utilisé par le régime pour désigner tous ses opposants (archives).

KEYSTONE/EPA SANA/SANA HANDOUT

(sda-ats)

Le président syrien Bachar al Assad assure dans une interview diffusée jeudi qu'il combattra sans relâche ses ennemis. Il s'engage aussi à défendre les "zones de désescalade", dont le principe a fait l'objet d'un accord à Astana.

Assad promet ainsi d'écraser, avec le soutien de l'Iran et du Hezbollah libanais, tous ceux qui tenteraient de violer les zones de désescalade. L'accord, signé dans la capitale kazakhe entre Moscou, Ankara et Téhéran, prévoit la création de quatre zones en Syrie où les forces gouvernementales et l'opposition armée doivent cesser tout combat, ce qui comprend les frappes aériennes.

Il dit aussi dans cet entretien accordé à la chaîne de télévision biélorusse ONT que ces zones sont une chance donnée aux insurgés pour poser les armes en échange d'une amnistie et pour s'engager dans une réconciliation avec le pouvoir syrien.

L'arrêt des hostilités dans ces zones doit s'étendre sur une période de six mois, éventuellement renouvelable après accord des trois Etats parrains du processus.

"Pas fatigué"

Le régime de Damas estime que les rebelles doivent contribuer à la lutte contre les groupes djihadistes dans ces zones de désescalade tout en procédant à des évacuations des zones assiégées pour faire pièce aux négociations de paix.

L'opposition syrienne a rejeté les propositions russes expliquant qu'elles constituaient une remise en cause de l'intégrité du territoire syrien. Elle refuse aussi de reconnaître l'Iran comme un des garants de l'arrêt des combats.

Assad affirme "ne pas être fatigué" de cette lutte et promet de continuer à combattre ceux qu'il qualifie de terroristes, terme utilisé par le régime pour désigner tous ses opposants.

Selon lui, les frappes ordonnées le mois dernier par l'armée américaine contre une base aérienne syrienne étaient un moyen pour Donald Trump de "présenter ses états de service" à la classe politique américaine.

Donald Trump avait expliqué avoir ordonné ces frappes car le régime syrien avait, selon lui, franchi une ligne rouge en faisant usage d'armes chimiques contre des civils. Le régime syrien a démenti cette accusation.

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ATS